Lectures·Littérature contemporaine

[Critique] Le chat qui ne mangeait pas de souris

9782081288959FS

Titre : Le chat qui ne mangeait pas de souris

Auteurs : Carmen Agra Deedy, Randall Wright

Illustrateurs : Barry Moser

Traduction : traduit de l’anglais par Marie Hermet

Editeur : Flammarion

Collection : Grands Formats Jeunesse

Prix : 14,50 euros

Eh oui ! Je reviens enfin pour vous parler de mes lectures. J’ai beaucoup de retard à rattraper, je vous avoue. Mon dernier avis sur une lecture date du 26 mars, c’est pour dire ! Je reprends ces lectures par mon avis sur un livre que l’on m’a offert pour mon anniversaire, par une personne qui, je pense, commence à connaître mes goûts en matière de livres ah ah.

Tout d’abord, je tiens à dire que cette œuvre a détruit tous les préjugés que j’avais sur les livres jeunesse, un livre vers lequel je ne serai pas allée de moi-même. Ayant choisi la voie de la sagesse (oui bon, je l’ai écouté quoi) j’ai décidé de le lire. Eh bien, Le chat qui ne mangeait pas de souris de Carmen Agra Deedy et Randall Wright a été un gros coup de cœur.

Skilley, chat des rues est contraint de pactiser avec les souris du Ye Old Cheshire Cheese mène une vie tranquille. Ce pacte est de l’ordre du secret, une illusion dans le but de trahir les humains.  Mais le jour où Pinch, chat violent et naturel, arrive dans l’auberge, tout va basculer. Skilley est contraint de tout mettre en œuvre pour sauver ses amis et même plus.

Une œuvre lue rapidement (en deux jours) d’une part, par son écriture simple mais efficace, d’autre part, par l’intrigue vraiment bien menée. Mettre en scène des animaux, presque authentiques, donne une certaine originalité à l’œuvre et permet aux auteurs de travailler cette fiction. D’ailleurs, elles sont deux auteurs mais à la lecture on a l’impression d’une rédaction unique.

On ne trouve pas de personnages stéréotypés, ce qui constitue un avantage pour moi. Une jeune fille envoyée vivre chez sa tante pour cause de folie (elle pense parler aux animaux), une cuisinière brute épaisse et un écrivain… humain.

Charles Dickens, auteur prolifique de son temps, est un habitué de l’auberge. Il est en séjour écriture durant le récit. Des références à ses œuvres et sa mise en scène en tant que personnage donne une authenticité et un intérêt particulier. La couronne d’Angleterre mise à mal ? Un chat qui sauve tout un pays ? Incroyable, mais tellement bien mené que OUI, on y croit.

Mais l’écrit n’est pas que le point fort de cette œuvre pour moi, les illustrations jouent beaucoup. Elles peuvent aussi donner goût à la lecture aux enfants qui associent les images au texte et est un bon tremplin à l’imagination. Personnellement, j’imaginais les « personnages » comme ils sont dessinés. Certaines personnes peuvent trouver cela plus perturbant et le voir plutôt comme un frein à la capacité d’imaginer et de se faire ses propres histoires. Mais qui ne s’est jamais inspiré de choses déjà existantes pour se forger ses propres images ?

En bref, c’est une œuvre que je recommande vivement. Ce fut un bon moment de détente et de plaisir. Le dénouement n’en a été que plus plaisant.

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